Théologie

Les 3 luttes

De part un décret divin, la lutte entre la cité du Bien et du Mal se déroulera tant que le monde durera. Chaque âme devant choisir son camp durant sa vie terrestre.

Cette lutte avant de se finir par le jugement dernier, devra passer par 3 marches ou niveaux, que l’on résume par les tableaux suivants :

L’œuvre DivineL’œuvre SataniqueEpoque
Le ChristL’AntéchristFin du monde
Le vicaire du ChristLes AntipapesFin des temps*
Le corps mystique du ChristLa Contre-égliseL’ère chrétienne
Tableau des 3 degrés de luttes et de singeries de l’action diabolique

* Au sens réduit, car au sens large la fin des temps inclus aussi la fin du monde.

Nom dans l’ApocalypseNom dans l’ApocalypseDurée associée
Jésus, l’AgneauLa 8e tête de la bête3.5 [temps/ans]
L’enfant mâleLes faux prophètes42 [mois/ans]
Les enfants de la femmeLa bête (début avec le dragon seul, qui inspire et soutient ces 3)1260 [jours/ans]
Tableau des dénominations des 3 luttes selon le livre de l’Apocalypse de St Jean

L’épreuve de la passion de l’Eglise correspond au deuxième niveau de la lutte. Le pape tenant le rôle du Christ, devra souffrir que des faux papes [les faux prophètes du chapitre XIII de l’Apocalypse] tiennent sa place à Rome.

Notons que les contrefaçons diaboliques ne s’excluent pas, mais s’additionnent les unes aux autres. Ainsi le reversement du pape aura lieu une fois que la Contre-église a pris pied au sein même de la vraie Eglise du Christ.

Et à la fin du monde, après une courte période de paix pour l’Eglise [qui sera comme une résurrection], nous reverrons paraitre cette fausse Eglise et son faux prophète qui avaient été vaincus, comme le précise clairement le livre de l’Apocalypse au chapitre XVII et suivants.

La Passion de l’Église

Si cette épreuve est réellement qualifiable de passion de l’Eglise, alors il doit y avoir un parallèle avec les différents rôles décrits dans les évangiles et ceux qui se jouent actuellement. De la même manière un tableau est aussi faisable ce sur sujet.

Passion du ChristPassion de l’Église
Le ChristLe pape, figure du Christ
La Ste viergeFigure de l’Église fidèle, Les petits groupes entièrement fidèles
Les autres saints présents
au pied de la croix
Le clergé et les fidèles traditionnels
St JeanLes rares évêques traditionnels
Les autres apôtresLa quasi-totalité du corps épiscopal
St PierreFigure de la partie humaine de l’Église,
Le ‘‘nouveau’’ catholicisme qui renie ‘‘l’ancien’’
JudaLes évêques et cardinaux conjurés
Le grand prêtre / PilateL’antipape
Le Sanhédrin
Les sadducéens et pharisiens
Le Vatican moderniste,
Les modernistes et semi modernistes
Les romainsLa franc-maçonnerie générale
Le roi HérodeLes chefs d’états des pays occidentaux
La nation juiveLes nations autrefois chrétiennes
Tableau de la correspondance entre la passion du Christ et celle de son corps mystique

Développons maintenant à la projection théorique des personnages de ce drame :

Le pape : Vicaire du Christ sur la terre1, il ‘‘joue’’ donc son rôle, le plus fondamental2 de tous, dans la passion de l’Église. Et l’Église suivant Jésus-Christ à travers lui, aura aussi sa passion, à sa suite, comme l’affirmait le pape Léon XIII :

-‘‘de sorte que le pasteur étant frappé, les brebis puissent être dispersées’’; le pasteur est le pape, les brebis, l’ensemble des fidèles ;

Et plus concrètement pour le pape ? Son impuissance à gouverner l’Église, suivit de son douloureux (et plus c’est long, plus c’est douloureux) exil sera ‘sa passion’.

Pendant ce temps la sainte tradition sera renversée, de sorte que les fidèles eux-mêmes deviennent persona non gratta du mouvement d’apostasie dominant.

Clairement le dénigrement de la tradition catholique qui se développa suite au Concile Vatican II, a bien des airs de ressemblance avec la persécution et le procès que le Sanhédrin fît à Jésus-Christ et ses disciples.

Les petits groupes entièrement fidèles : La Sainte Vierge fût la seule a avoir une foi sans tâche, les fidèles qui s’en approchent le plus peuvent être figuré par elle. Leur compassion voire désolation, pour la situation réelle du pape et de l’Eglise, dont il ne peuvent annuler la triste réalité, est très grande.

Le clergé et les fidèles traditionnels : A l’instar de Ste Marie-Madeleine, qui ne croit pas à la résurrection [en transposé, au pape caché], ces fidèles sont quand même très attachés au christ et à son Église ; Il y avait aussi des hommes tel que st Nicodème ou st Joseph d’Arimathie, qui peuvent par exemple représenter les membres du clergé qui suivent la tradition, malgré leurs imperfections.

Les évêques traditionnels : St Jean fût le seul Apôtre à être présent au pieds de la croix, de même les évêques traditionnels (~ 1 % ?), fidèle à l’esprit du Christ sont peu nombreux par rapport à la majorité du corps épiscopal. Dans cette épreuve terrible, une tache dans leur foi existe quand même, tout comme st Jean qui ne croyait pas à la résurrection, mais bien sûr, la confusion étant immense, nous ne leur lancerons pas la pierre.

La quasi-totalité du corps épiscopal :

La doctrine de collégialité épiscopale fit son entrée au second concile du Vatican, mais le seul passage collégial des apôtres dans l’évangile est quand ils s’enfuirent collégialement après l’arrestation de Jésus, comme le soulignait le cardinal Ottaviani, alors préfet de la congrégation de la doctrine pour la foi. Et effectivement ce corps épiscopal a basculé dans l’erreur d’un humanisme béat, en s’éloignant toujours plus de la doctrine traditionnelle, jusqu’à malheureusement la renier.

Le visage ou la partie humaine de l’Église : Comme St Pierre suit de loin le Christ, l’Église le suit également disent les pères de l’Église, mais avec tous ses défauts humains dont elle devra se purifier. Ainsi le côté humain de l’Église renie la sainte tradition apostolique dans l’épreuve, pour se rapprocher du monde, qui faisait et fait encore (et toujours) d’énorme pressions dans ce sens.

NB : St Pierre avait certes reçu la promesse divine, mais il n’était pas encore investi au pontificat suprême lors de son reniement, on ne pourra faire l’analogie avec la papauté actuelle que de manière très limitée.

Les évêques et cardinaux conjurés :

Traîtres conscient de l’Église catholique dont il n’aime pas le dogmatisme (clarté et solidité doctrinale qui pourtant viennent de Dieu), ils veulent soit faire carrière en dépit de la situation, soit sont des membres de la synagogue qui veulent la voir disparaître. Ils s’allient donc avec les ennemis de l’Église, à l’instar de Juda, causant sa perte.

L’antipape :

Chef religieux ou tête visible [car l’invisible est Satan] de ce complot, c’est lui qui vient s’asseoir illégitimement sur le trône de Pierre, condamnant ainsi l’Église, qui ose se présenter comme la seule épouse légitime du Christ (avec par exemple le dogme ‘‘hors de l’Église point de salut’’), comme Caïphe avait condamné Jésus-Christ, qui osa se présenter comme le Fils éternel et unique, du Dieu vivant et vrai.

[ Voir la scène en question telle qu’elle est narrée dans chacun des 4 évangiles, ou encore les déclarations de Jésus, par exemple dans Jean 10-30: « Le Père et moi sommes Un. », Jean 14,10 : « le Père est en moi et je suis dans le Père», etc ]

Cet anti-pape feint d’être zélé pour la religion, mais en vrai c’est un champion du faux œcuménisme qui met sur le même pied d’égalité toutes les sectes, à l’instar du gouverneur romain Ponce Pilate qui mit sur le même pied d’égalité le brigand Barabbas et Jésus-Christ. De plus sa démarche est complice du mondialisme qui souhaite voir disparaître les nations (au profit d’une masse d’individus numérotés, sans racines ni histoire, et donc plus manipulable), surtout si celles-ci sont ou furent chrétiennes…

Le Vatican Moderniste :

A l’instar du Sanhédrin qui siège avec le grand Prêtre, la Rome apostate siège avec l’antipape.

Les modernistes et semi-modernistes :

A l’instar des sectes hérétiques ou presque, qui existaient du temps de Jésus, on note une multiplication de fausses doctrines qui souhaiteraient bien remplacer le catholicisme. Cependant ces doctrines ont déjà été condamnées par les papes légitimes. Divers clans, qui se réclament du progressisme, des modernistes et semi-modernistes, représentent les clans sadducéens et pharisiens.

La synagogue de Satan (b’nai brith, F.M. internationale ~ illuminés, satanistes, etc) :

C’est dans le livre de l’Apocalypse que l’on trouve cette expression, il s’agit surtout des plus sectaires et occultistes, qui sont membres des différents clans déjà évoqués. Ces derniers veulent explicitement la mort de Jésus, de St Paul, et des autres apôtres. Aujourd’hui leurs héritiers spirituels veulent la disparition l’Église qui perpétue l’œuvre de Jésus et des apôtres. [Pensons par exemple à Voltaire qui demandait à tuer l’infame].

La Franc-maçonnerie générale :

La franc-maçonnerie est le bras droit, le bras armé ou exécutif de la synagogue de Satan, qui semble être sa pointe. Dans les évangiles, le bras droit de l’exécution de Jésus sont les Romains. A leur instar, c’est elle qui s’occupe de répandre le contre Evangile de l’homme qui se prend pour un césar, voire un dieu [néopaganisme], de décatholiciser les états occidentaux, de détrôner subtilement le pape. Elle influence fortement un monde organisé sans Dieu, et son esprit pénètre toujours plus l’Église qui se meurt. Cela continuera jusqu’à ce qu’advienne son redressement, et inversement pour la F.M. qui connaîtra la confusion.

Les chefs d’états des pays occidentaux :

La dynastie d’Hérode était d’origine étrangère par rapport aux juifs eux-mêmes. Les descendants légitimes avaient disparu, et on peut dire la même chose des monarques chrétiens. En outre, Hérode admettait facilement la ‘popularité’ spéciale de Jésus, tout comme les chefs d’états occidentaux admettent la culture ou les racines chrétiennes de l’Europe. Toutefois serait fou le chef d’état qui voudrait revenir à une authentique civilisation chrétienne, tout comme Jésus fut considérer fou par Hérode. De plus Hérode ne fit rien pour empêcher la condamnation de Jésus, tout comme les chefs d’état occidentaux pour empêcher la ruine de l’Église et la corruption de la société, qui devient de plus en plus hostile au christianisme.

Les nations autrefois chrétiennes :

On connaît les lamentations de Jésus face à l’aveuglement de Jérusalem et du peuple Juif. Mais Jésus prédit aussi que la charité chrétienne refroidira avant l’arrivé des malheurs et de l’apostasie des Nations. C’est précisément cette apostasie des Nations qui déstabilise complètement l’Église, qui nie ses droits et lui arrache ses âmes. Aussi ces nations chrétiennes, plus ou moins consciemment renégates, veulent en finir avec les commandements gênants de l’Église (sainteté ou impudicité, selon la bien-pensance c’est au choix ! Enfin les publicités et le cinéma montrent largement le 2ème…), et du pape, son porte-voix. Ainsi les entailles à la doctrine et aux mœurs faites par les progressistes, sont de plus en plus suivis au grand détriment de la sainteté des enfants de Dieu. Les antipapes qui se prêtent à leur jeux pour entériner ces états de faits sont donc les bienvenus. L’autre point commun propre aux deux passions, est que c’est l’inverse qui aurait dû être normal. Puisque la nation juive se devait de reconnaître le messie, tout comme les nations chrétiennes, garder lumière de la foi.

Toutefois ne désespérerons pas car Dieu tient en main tout chose, il tiendra donc sa promesse, de renouveler toute chose.

1 Rappelons pour ceux qui nieraient la proximité de son rôle, que le pape ne forme qu’une seule tête (de l’église) avec le christ selon la doctrine catholique, comme le réaffirme Pie XII dans Mystici corporis christi du 29/06/1943, cf passage entre ref 60&61.

2 En effet une passion du Christ sans Christ serait un non-sens et cela est à appliquer à la passion de l’Église. Ainsi, nous voyons bien là que la thèse sédévacantiste [i.e. il n’a plus pas de pape] ou Villagienne [i.e. confusion du pape et de l’antipape], malgré leur mise en garde du mystère d’iniquité, sont complètement dans les choux sur ce point.

Sur la papauté

Un corps sans tête n’existe pas, ou n’a plus la vie en lui. Bien plus, tout corps social bien organisé doit avoir une tête visible qui le guide, et qui tient lieu de principe d’unité.

Et le corps social et mystique du Christ doit être guidé infailliblement par le Christ lui-même sinon ce ne serait pas son corps mystique. Le Christ reste néanmoins invisible.

Donc le Christ guide la tête visible de son église, qui elle-même guide ses membres, afin de garder l’unité dans la vérité.

Cette tête ordinairement visible est la papauté.

Les saintes écritures, dans l’évangile selon saint Matthieu, nous apprennent que cette papauté sera le « roc » sur laquelle tous les assauts de l’enfer viendront se briser. Le Christ voulant demeurer avec elle jusqu’à la consommation des siècles. A cette union « indissoluble » s’ajoute alors l’image du mariage.

Dans ce cas, le pape étant le lien entre l’Eglise et le Christ, il représente l’alliance de ce mariage. Et cet anneau ne peut ni se briser, ni être le signe d’une alliance adultère.

Aussi nous pouvons faire plusieurs tableaux concernant les positions théologiques sur la papauté actuelle, leurs incohérences avec la doctrine catholique, avec la logique du mariage ou de l’éclipse par exemple.

Image de la papautéMouvance tradi.
et semi-tradi.
SurvivantismeSédévacantisme
Mariagel’anneau est devenu signe d’adultère.L’anneau est caché,
ni adultère, ni rompu.
l’anneau est rompu.
EclipseNon, puisque le pape est visible.Oui, car le vrai pape caché existe toujours.Non, c’est une nuit noire où la papauté a soudainement disparue.
Rocconcerne sa visibilité et non son orthodoxie.Concerne sa perpétuité et sa doctrine.Concerne seulement sa doctrine.
Tête (et corps) du Christblessée mais pas mise à la tombe.mise à la tombe mais reste indissoluble.mise à la tombe et se décompose.
Tableau des lectures théologiques sur les images représentant la papauté vis à vis de sa situation actuelle

Ceux qui ont bien suivi leur catéchisme catholique devrait se rendre compte que seul la position survivantiste est théologiquement satisfaisante, et pour prolonger ce constat nous mettons un second tableau qui se base sur le constat d’une situation religieuse analogue à une tempête :

Dans cette tempête de la foiMouvance tradi.
et semi-tradi.
SurvivantismeSédévacantisme
Son opportunitéMettre en avant les défauts de la papauté (???) pour que les fidèles s’attachent mieux à l’Eglise et au Christ.Gagner du mérite et mettre en avant la nécessité de la papauté et sa solidité malgré les épreuves.Punir les hommes (ok) et montrer que la toute puissance divine peut faire une Eglise qui ne repose pas sur Pierre. (Vraiment ???)
Caractéristique de la pierrePierre visible, doctrinalement friable, qui entraine toute l’Eglise dans sa chute. (Oups !)Pierre éclipsée, mais ferme et perpétuelle.Pierre très ferme, mais supprimée ! (Donc soluble et pas ferme.)
St Esprit dans l’élection du pape depuis 1958 ou 1963Met à la tête de l’Eglise des mauvais chef (A son Image ? Jusqu’à la trahir ?), pour réveiller les brebis endormies.
Choisi un pasteur capable de supporter son poids, tout en laissant les gens libres de leurs actes.A abandonné l’Eglise en laissant les mauvais atteindre sa tête, sans prévenir clairement les fidèles (!).
Assistance et InfaillibilitéAssistance non assumée et infaillibilité rare.Assistance et inf. (foi et mœurs) assumée.Totale. Le moindre document signé.
IndéfectibilitéPapauté forcément visible.Assumée, mais papauté cachée.Réservée à l’Eglise, pas à la papauté.
Tableau des positions théologiques tenues sur la situation de la papauté pour les catholiques de mouvance traditionnelle

Le rapprochement avec Saint Pierre aux liens

Les sédévacantistes, qui sont proche du vrai, diront sans doute de Jean XXIII et Paul VI étaient pas papes, francs-maçons, notoirement hérétiques ou autres…Hélas pour eux ce sont les rumeurs non vérifiées et les procès d’intentions [parfois bien fournis] qui tiennent lieu de preuves.

Ils devraient bien plutôt se demander pourquoi aucune apparition de la Ste Vierge, aucune prophétie et aucune révélation privée, du moins selon ce que nous connaissons, ne disent jamais qu’il n’y aura pas de pape pendant 70 ans, et que durant une telle période le Saint-Siège serait réellement vacant. Si c’était vrai cela signifierait que le Saint-Esprit a abandonné l’Eglise (ce qui est impossible), y compris eux-mêmes, puisqu’ils ne sont gratifiés par aucune révélation privée les confirmant. Ce qui va contre le dogme de la présence perpétuelle du Saint-Esprit enseignant son Église.

A l’inverse quand des précisions furent données sur le pape [car non seulement l’Esprit Saint nous parle, mais en plus il nous averti], il s’agissait à chaque fois de l’homme du calvaire et de la souffrance. Ce qui est bien sûr en totale opposition avec les 3 derniers usurpateurs qui furent accueillis avec des tapis rouges par les chefs d’Etats des nations apostates et inversement. Comme si durant la plus grande épreuve de l’histoire de l’Eglise le pape vivait tranquillement au chaud dans les palais apostoliques ! C’est bien mal connaitre la coupe que le Christ partage à ses intimes.

De plus, ces 3 derniers n’ont presque rien fait face à l’explosion de l’impureté dans les médias, qui a pour principal but d’avilir l’homme, de tuer les âmes. Comme si un pape digne de ce nom n’aurait pas déjà condamné [jusqu’à 10 fois] ce déluge de boue qui recouvrent la terre.

Selon la liturgie de l’église Latine, nous voyons que le passage le plus estimé de l’histoire de la papauté est le séjour de Saint Pierre dans prison d’Hérode, qui sera suivi de sa délivrance miraculeuse. Nous lisons ce passage le 1er août, lors de la fête qui portent le nom de Saint Pierre-aux-liens. Nous lisons aussi ce passage aux messes d’un souverain pontife défunt, et même lors de la messe du 29 juin, en guise d’épître, avant la promesse divine qui sera lue à l’évangile. Pourquoi une telle estime de l’Eglise Catholique ?

La réponse est qu’elle est prophétique, que durant la plus grande épreuve de l’Eglise romaine, le vicaire du Christ aura un sort similaire, en plus grave. Et c’est bien ce qui est le cas dans la thèse survivantiste, qui est à la seule à mettre en relief les promesses divines et à expliquer comment cette épreuve pourra être une gloire future pour l’Eglise.

Ainsi nous redisons bien qu’à la suite du concile Vatican II, le pape s’est retrouvé de plus en plus débattu et isolé. Il fut de plus en plus contesté, à tous les échelons de l’Eglise catholique, jusqu’à devenir impuissant. A la fin des années 1960 Paul VI déclara que l’Eglise romaine vivait sa passion et que son poids lui retombait sur les épaules. Mais sa situation ne fit que s’aggraver lors de la décennie suivante. Si bien que 5 ans plus tard le pape fut progressivement mis sur la touche, remplacé, fait passer pour mort, et enfin exilé. Nous ne croyons pas que l’histoire vraie, puisse nous démentir. mais ayant foi aux divines promesses, ajoutons « portae inferi non praevalebunt ».