Une année de renversement
Alors Jésus leur dit : « Je vous serai à tous, cette nuit-ci, une occasion de chute, car il est écrit : Je frapperai le pasteur, et les brebis du troupeau seront dispersées ». Matt. 26,31.
Et lui leur dit : « O (hommes) sans intelligence et lents de cœur pour croire à tout ce qu’ont dit les prophètes !
Ne fallait il pas que le [Vicaire et l’Eglise du] Christ souffrit cela pour entrer dans sa gloire ? » Luc 24,25-26

Le contexte : Une Italie troublée
Le zoom politique
Frappée par des attentas terroristes depuis 1969, avec des magouilles politiques grandissantes (loge P2, etc…), l’année 1978 commencera fort en Italie.
Avec rien de moins que l’enlèvement d’Aldo Moro, ancien président du Conseil ( fin en 1976) et meneur de la « Démocratie Chrétienne ». Il négociait un rapprochement avec le parti Communiste. Cet enlèvement tint l’Italie en haleine durant 55 jours, jusqu’à son assassinat qui survint le 9 mai 1978.


Le contexte : Une Italie troublée
Le zoom politique
On mit la totalité de la responsabilité des forfaits sur le groupe terroriste des brigades rouges, mais ils démentirent rapidement l’envoie de certains messages que d’autres prétendirent avoir été envoyés par le clan Andreotti. Hic à l’instar du premier lieu de détention qui était loué par rien d’autre que des membres de l’IOR, la banque du Vatican.
Dans les faits, « l’inoxydable » Giulio Andreotti devait changer de gouvernement le matin même. Il sera encore plusieurs fois ministre et président du Conseil jusqu’à sa retraite qu’il prit en 1992.
Il suivi les lignes politiques définies par Washington, et dès 1979 il fit passer l’avortement en Italie pour selon ces termes « éviter une crise interministérielle ».

Photo de gauche à droite : Licio Gelli vénérable et grand marionnettiste de la loge P2, et Giulio Andreotti qui fût 7 fois président du Conseil de la République Italienne avant l’arrivée de Berlusconi.
Le matin, juste avant l’enlèvement d’Aldo Moro, on vit un colonel des renseignements déjà sur place, tandis que Licio Gelli et des représentant des JP Morgan étaient au Q.G. de ces mêmes renseignements généraux italiens, avant même leur ouverture. Qu’y faisaient ils ?
Affaire à suivre…

Le Vatican: Voyage vers une prison dorée sans retour
Des disparition inquiétantes
La première cause de décès au Vatican pour l’année 1978 sera « une mort subite » par « infarctus foudroyant du myocarde ».
Les 3 plus importantes sont sans contestes celle de Paul VI, suivi de Nicodème Patriarche de Moscou, et de Jean-Paul Ier.
Enterrés à la hâte avec des rapports médicaux bâclés, sans autopsies réelles, que s’est-il vraiment passé?

Le Vatican: Voyage vers une prison dorée sans retour
Récapitulons les dates les plus marquantes
Paul VI
Le 6 août 1978

Nicodème
Le 5 Septembre 1978

Jean-Paul Ier
Le 29 au 30 septembre 1978


I La disparition de Paul VI
Concernant la disparition de Paul VI, un journaliste mafieux de la loge P2 Luigi Bisami annonça à la presse avant tout le monde le décès du Pontife.
Le Vatican déclara que le pontife avait fait un premier infarctus en debut d’après-midi, et un second mortel quelques heures plus tard.
mais le cardiologue renommé Christiaan Barnard déclara que ce n’était pas possible, que le pontife avait été forcément laissé mourant, que les annonces du Vatican ne collaient pas et qu’il y avait probablement eu « non assistance à personne en danger ».
Le docteur Christiaan Barnard, connue pour être le premier à avoir réalisé une greffe de cœur en 1967. Il rencontra personnellement le pape Paul VI en 1970.


I La disparition de Paul VI
La décennie qui suivie l’année 1975 compta une trentaine de disparitions suspectes en Italie, de personnes gênantes qui furent accidentées ou suicidées. Et suivant les informations qui nous sont parvenues, au moins deux d’entres elles pensaient que la mort de Paul VI était trop opportune, voire suspecte… En outre le prêtre Rosario Esposito S.J., grand ami de l’ancien Grand Maître du Grand Orient Italien Giordano Gamberini, laissa un message dans la revue de cette même obédience. Ce message qui parle de l’héritage de Paul VI, et qui loue le pontife comme étant le premier à ne pas être opposé à la Franc-maçonnerie date néanmoins de juillet 1978, soit un près d’un mois avant sa disparition officielle. Giordano Gamberini acquiescera d’ailleurs au message du père Esposito dans la même revue dès le mois d’août suivant, à peine le pontife décédé.
Revue dans laquelle écrivait le père Rosario Esposito S.J.


I La disparition de Paul VI
Mieux encore une lettre datée du 8 août du Cardinal Sebastien Baggio, franc-maçon depuis plus de deux décennies selon l’Ossessore Politico; demanda au Grand Maître du Grand Orient son soutien pour la prochaine élection pontificale. Cette lettre laisse entendre qu’il y avait un chantage sur la personne de Paul VI, puisque SEBA -nom de code de Sebastien Baggio – déclara avoir envoyé le frère maçon MAPPA – nom de code de Macchi Pasquale – secrétaire particulier de Paul VI , récupérer les documents confidentiels que le défunt pontife détenait jalousement en sa possession. Précisons que la lettre fût trouvée par le prêtre et enquêteur Don Luigi Villa, opposé à la Franc-maçonnerie (et aussi à Paul VI) qu’il publia dans sa revue Chiesa Viva :
Venerabile Gran Maestro, in seguito al decesso repentino di Paolo VI, si presentano due importanti situazioni che mi preme dirvi: la prima è stata già risolta egregiamente da MAPA. Cioè salvare tutti i documenti segreti a noi utili e necessari che Paolo VI aveva gelosamente rinchiusi nel suo studio. MAPA, la stessa notte, partì da Castelgandolfo e fece la urgente e segreta operazione . Tali documenti Vi verranno presto consegnati. La seconda è ancora più grave: la successione a Paolo VI, per la quale mi avete promesso tutta la Vostra opera, mobilitando tutte la Vostre forze, affinché sia ricompensata la mia fedele opera. Non Vi do consiglio sapendo assai bene la Vostra capacità. Solo attendo fiducioso. Sperando presto di abbracciarvi.
S.B.

I La disparition de Paul VI
Enfin, la lumière totale sur cette disparition vient quand au cours d’exorcisme le démon fût contraint d’avouer que c’était le sosie du pape qui avait été empoisonné :
Le sosie, « bon acteur » et « autrefois prête zélé » en avait marre du chantage permanant dont il était l’objet. « Il menaça de tout dévoiler au grand jour si l’on voulait le contraindre contre sa volonté », d’où la documentation sur la grande loge vaticane qu’il avait amassé, dans le but de faire contrepoids à ce chantage. « Ainsi ils [Villot, Casaroli et Benelli ] ont attendu jusqu’au changement de résidence d’été et là-bas ils l’ont assassiné avec du poison à action lente. »
Le livre « l’Eglise en Danger » de Bonaventur Meyer assemble quelques uns de ces aveux qui firent rager l’enfer, et qui dévoilèrent la vraie situation de l’Eglise Romaine. Nous citons la 2ème édition d’avril 1983, page 64.


I La disparition de Paul VI
Le vrai pape

Le faux pape

Illustration du premier et dernier profil de Paul VI, selon les pièces officielles du Vatican.
Certes la ressemblance est troublante, on admire les faussaires. Mais il reste toute de même une différence de forme de nez et d’oreille perceptible. D’autant plus que le vrai pape n’avait jamais changé de traits durant les 75 années précédentes, et que nous vîmes principalement durant 1974-1975 (et même 1973-1976) ces deux hommes en même temps. Par ailleurs, le sosie qui avait les yeux verts, devait être myope comme une taupe, car il portait souvent des lunettes à bord épais, contrairement au vrai pape qui avait les yeux bleus et une presbytie légère.

I La disparition de Paul VI
En effet une poignée de messages qui circulèrent discrètement entre francs-maçons confirmaient que le vrai pape Paul VI n’était pas mort ce 6 août 1978.
Il y eut même une instruction qui fût republiée en 1993 et qui fuita à cette occasion là. Elle s’intitule « Plan en 33 pts pour détruire la messe ». Citons les points qui concernent notre sujet :
« 21 – Anéantissez le Pape, détruisant ses universités. […] Soutenez que le Pape n’est qu’une figure représentative.
« 22 – Combattez l’autorité du Pape, en mettant une limite d’âge à sa fonction.
Réduisez là peu à peu, expliquez que vous voulez le préserver d’un travail excessif ».
« 27- Élisez un antipape. Affirmez qu’il ramènera les protestants dans l’Église, et peut-être même les Hébreux.
Un antipape pourra être élu si le droit de vote était donné aux Evêques.
Alors seront élus tant d’antipapes que sera intronisé un Antipape comme compromis.
Affirmez que le vrai Pape est mort ».
« 31 – Conférez au pape le maximum de pouvoir : choisir ses propres successeurs. […] Faire le signe de la croix sera désigné comme idolâtrie et désobéissance ».
« 32 – Déclarez faux les dogmes précédents, sauf celui de l’infaillibilité du Pape.
Proclamez Jésus un révolutionnaire en faillite. Annoncez que le vrai Christ viendra bientôt. Seulement l’antipape élu doit être obéi ».
« 33 – Ordonnez à tous les sujets du pape de combattre en saintes croisades pour étendre l’unique religion mondiale ».

I La disparition de Paul VI
Déjà qu’à la mort du pape Pie XII, en 1958, et aussi à celle de Jean XXIII en 1963, les francs-maçons italiens se réunirent dans la villa du banquier Umberto Ortolani (P2) près de Gottaferrata. Ils parlèrent de mettre à exécution le plan carbonari des années 1820, « d’élire un pape selon leur besoin ». Ce plan fût publié en 1859 par l’essayiste catholique Crétineau Joli dans « L’Eglise romaine en face de la Révolution », et bénéficie de la reconnaissance du pape régnant de l’époque, c’est à dire de Pie IX.
Petit détail, le plan précise un pape influençable, et non pas directement l’un des leurs, afin que la situation ne puisse pas se retourner contre eux en cas de découverte. Les témoignages rapportent que les candidats désignés étaient bien ceux qui furent élu en 1958 et 1963 à savoir les cardinaux G. Roncalli : Jean XXIII et G.B. Montini : Paul VI. Nous en trouvons une sorte de confirmation supplémentaire, en reprenant le plan précédent du Grand Orient Italien qui date de 1961 :
- Le Concile Vatican II est l’occasion, la grande occasion que nous attendions pour le triomphe de nos idées, puisque les francs-maçons sont déjà à l’œuvre à tous les niveaux de la hiérarchie ecclésiastique.
- La papauté demeure toujours, mais nous la frapperons mortellement si, sans trop de chocs et sous l’apparence de brebis dociles, nous continuons à façonner diligemment le christianisme pour qu’il puisse exprimer le pape de nos rêves. Quand nous aurons converti la hiérarchie accréditée et la masse des fidèles à nos théories, sans qu’ils s’en rendent compte, tout continuera tout seul.
- Dans une telle situation indésirable, notre rôle est de diviser, de provoquer des discussions, mais dans la mesure du possible sur des questions d’aspect secondaire, afin de détourner l’attention de l’essentiel que nous voulons détruire. Par exemple, ceux de gauche, à notre instigation, se battront pour l’abolition du latin de la liturgie ; Et ceux de droite, toujours à notre instigation, le défendront (comme celui qui, au lieu de défendre un trésor, permet qu’on le vole, tout heureux de garder le coffre-fort dans lequel il était enfermé, maintenant vide).
[…]

I La disparition de Paul VI
Besoin d’une preuve de plus ?
Ici nous voyons une sculpture moderne et maçonnique « dédiée » à Paul VI, située à Brescia sa ville d’origine du nord de l’Italie. La bénédiction et les roses (référence à la fleur des fleurs ?) renvoient à un pape bon. Néanmoins sa position de marionnette, la pic qui le frappe et la chose cadavérique qui la tient, confirme l’interprétation d’un pape manipulé (si ce n’est plus) par la franc-maçonnerie.


L’élection de Jean-Paul Ier et la disparition de Nicodème
Dès le 7 août les exorcismes en cours révélèrent que le pape Paul VI était encore en vie, et selon le témoignage qu’ajoute Jacques Delcroix publié dans « l’affaire Paul VI » tome III, il rencontra trois journalistes du Point qui revinrent effarés et même apeurés du Vatican. Il lui confièrent qu’il y avait eu des pressions sur des prélats et même des séquestrations de cardinaux par d’autres cardinaux… Finalement le conclave commença le 25 août. Dès le lendemain fût élu le cardinal Albino Luciani qui prit le nom de Jean-Paul Ier, il avait alors 65 ans.
Le 5 septembre ce sera la mort subite de l’archevêque Nicodème, alors qu’il prenait un café avec Luciani. Il s’effondra raide mort et ses traits se figèrent dans une position de terreur. Ceci n’est pas sans rappeler le café aromatisé au cyanure que bu le banquier mafieux Michelle Sindona (P2) en 1986, suite à son extradition aux USA, alors qu’il s’apprêtait à faire des aveux… Le 8 septembre, selon une révélation privée, Luciani aurait ouvert une salle dont Villot lui interdisait l’accès. Il serait tombé nez à nez avec le vrai Paul VI, amoindri et séquestré dans cette pièce. Parallèlement à cela on note que Luciani commença à faire entendre discrètement autour de lui qu’il n’était pas un pape légitime. Le 12 septembre c’est la publication par le journaliste Mino Pecorelli (P2) de la liste de la Grande Loge du Vatican dans son journal l’Osservatore Politico. Dans la foulée Mino Pecorelli envoya la liste à Jean-Paul Ier lui demandant « Une pluie de démentis ou dans le silence l’épuration ». Le journaliste mourut assassiné le 20 mars 1979. La semaine suivante les inquiétudes de Luciani devint de plus aigues, il fit même savoir qu’il désirait « mourir » ! Enfin lors de sa dernière semaine le ‘pape’ était complètement « désorienté » pour reprendre le témoignage de Don Pattaro qui ajoute : « On aurait dit un animal en cage ».

L’élection de Jean-Paul Ier, une résonnance avec les évangiles ?
Quelques phrases publiées dans les ouvrages qui traitent de cette période résonnent avec plusieurs autres de notre connaissance. Nous pensons qu’elles ne sont pas dénuées d’intérêts, tentons leur mise en parallèle :
| Citations de Jean-Paul Ier | Citations des évangiles ou d’un Saint |
| Luciani à Villot lui demandant s’il accepte son élection : « Que Dieu vous pardonne de ce que vous venez de faire ». | Ste Catherine de Sienne, qui vécut le début du grand schisme d’occident : « L’élection d’un antipape constitue un péché gravissime ». |
| Jean-Paul Ier répétera x fois à Mgr Magee : « Je suis qu’un usurpateur, un pape maudit ». « Après moi viendra l’étranger ». | Jésus à ses apôtres : « Je suis le bon pasteur je donne ma vie pour les brebis… l’étranger, lui vient pour tout détruire ». |
| Jean-Paul Ier à Mgr Magee, qui lui demandait qui était cet étranger dont il parlait tant : « L’étranger, c’est celui qui était en face de moi (Wojtyla) lors du conclave ». | Jésus, lors de la scène, à ses apôtres : « Celui qui (situé en face de moi) trempe sa bouchée dans mon plat me trahira ». |
| Enfin; (pseudo) Sœur Lucie à Luciani en 1977 : « A vous Monseigneur, les jours du Christ et la couronne du Christ ». | Et Luciani s’éteint probablement martyr pour avoir résisté aux manigances de Villot etc. 33 jours et demi après son élection. |
Fond: Véronique essuyant le visage du Christ, extrait du film sur la Passion du Christ, de Mel Gibson – 2004.

Les élections de Jean-Paul Ier & II déjà planifiées !
Dès le premier conclave de 1978 Wojtyla s’était distingué par quelques voix.
Les deux cardinaux rivaux étaient les archevêques Giuseppe Siri (de Gênes) et Giovanni Benelli (de Florence).
Benelli étant cardinal depuis seulement un an, avait mois de chance de l’emporter,
il appela alors à voter Luciani, patriarche de Venise comme Jean XXIII, et qui fût élu.
Mais tout était prévu à l’avance, reprenons les aveux des démons publiés dans « l’Eglise en danger » à la page 61 et 62 :
« Villot, Benelli et Casaroli, il y en a d’autres encore, mais ce sont surtout ces trois là, ont tous tramé avec la Pologne. Ils savaient parfaitement qu’avec Luciani la première demi-Lune les chose pouvaient mal tourner. Ils savaient parfaitement à quoi s’en tenir et avaient tout programmé à l’avance avec subtilité. Ils préparèrent ce qu’il ferait dans tel et tel cas, si bien qu’il (Luciani) ne lui restait plus d’échappatoire ».
« Il avait prévu que s’il refusait de jouer leur jeu, ils se débarrasseraient de lui également (comme le sosie de Paul VI), et que Wojtyla lui succèderait ».
« Bien sûr nous Benelli, Casaroli, etc., nous ne pouvons pas facilement nous élever au pontificat aux yeux du monde après avoir été déjà percés à jour et qualifié de francs-maçons par des âmes privilégiées et d’autres… mais nous avons un très bon allier dans ce Polonais, dans Wojtyla. »

L’entre deux tours – Benelli
A propos de Jean-Paul Ier, Benelli déclara peu avant son décès en 1982 « je l’ai élevé et je l’ai laissé tomber ». Il avait déjà reconnu en 1978 que « la situation de l’Eglise est prête à exploser ». Mais il laissa également tomber un prêtre informateur de Luciani, le Padre Da Nicola, qui dénonçait les rapprochements de Casaroli et de la Franc-maçonnerie, et qui fût retrouvé mort dans des circonstances très suspectes. Il avait demandé une mutation à Benelli, virtuellement préparée, elle n’arriva jamais. Pour l’anecdote, ces aveux finaux ont servi de support pour une pièce de théâtre qui s’intitule « La dernière confession »…


L’entre deux tours – Wojtyla
En outre, avant le deuxième conclave d’octobre, Wojtyla fut reçu en audience privée non loin du Vatican par un évêque, émissaire du cardinal Benelli. Mais c’est pas tout il alla aussi chercher le soutien des cardinaux allemands lors d’une visite à Berlin Est.
Déjà qu’à la cérémonie d’hommage que les cardinaux rendent au nouveau pape, Wojtyla avait fait un geste bizarre envers Luciani, posant sont front contre le sien. JP Ier rapporta que Wojtyla lui aurait même déclaré : « Vous avez volé ma place » !
Wojtyla contre Luciani ?


Le second conclave de 1978
Alors que le cardinal progressiste Benelli se présenta toujours contre le cardinal traditionnel Siri au conclave d’octobre, le cardinal Wojtyla fût présenté comme un choix idéal par le cardinal Koenig, Primat d’Autriche mais aussi Franc-maçon. Il fut suivi côté transatlantique par le cardinal Krol, celui là même qui avait demandé au nom de la Conférence épiscopale Américaine une déclaration à la Congrégation de la doctrine pour la Foi dans le but de reconnaitre que les francs-maçons n’étaient plus excommuniés. Après plusieurs scrutins, les cardinaux italiens voyant que Benelli n’obtiendrait pas le nombre de voix nécessaires de 75 sur 114, se rattachèrent au mouvement et Wojtyla passa la majorité des 2/3 des voix, le 16 octobre 1978.
A gauche le cardinal allemand Hoffner, au centre le cardinal polonais Wojtyla, et à Droite le cardinal Koenig, primat d’Autriche.
Lors d’une visite à Berlin Est, en septembre 1978. On remarque que Koenig est en position de leader et que Wojtyla semble chercher ses grâces.

Et son antipape

Ière apparition publique de Jean-Paul II, au côté de Virgilo Noé.

Il fût présenté au monde comme pape par l’archevêque Virgilo Noé, lui aussi franc-maçon selon la liste pecorelli, Wojtyla le gardera à ses côté et le fera plus tard cardinal.
Sitôt élu Wojtyla confirma Jean-Marie Villot à son poste de Secrétaire d’Etat. Jean Madiran, essayiste catholique de la revue itinéraire fit en substance la remarque suivante: « Etre secrétaire d’Etat de trois papes, c’est du jamais vu, ce Villot doit être un homme extrêmement puissant ».
Puis Jean-Paul II reçu une délégation de la commission politique et maçonnique américaine « la trilatérale » et les remercia d’avoir appuyé son élection. Wojtyla recevra cette commission au Vatican et même son fondateur, polonais comme lui, Zbigniew Brzezinski, dont Wojtyla deviendra l’ami. Il était l’actuel secrétaire du président Jimmy Carter (USA) et avait été mandaté par de Banquier David Rockefeller pour mettre sur pied la commission trilatérale.

Et son antipape
Ne pas fixer cette image, mise seulement à titre de preuve.

Jean-Paul II et le triple 6 de la bête

Enfin il remercia aussi une seconde délégation, celle des B’nai B’rith, haute franc-maçonnerie juive. Jean-Paul II les recevra d’ailleurs 3 fois au Vatican. Le 22 mars 1984, le 19 avril 1985 pour les 20 ans de la déclaration Nostra ætate du concile Vatican II, enfin le 6 décembre 1990. Wojtyla ira jusqu’à les qualifier de « très chers frères », se réjouissant avec eux que les principes de tolérances et d’humanisme maçonnique soit désormais acquis et appliqués par « l’Eglise Post-Conciliaire ».
Ainsi nombreux sont les indices qui pointent vers une usurpation pontificale par un franc-maçon, en ce 16 octobre 1978, jour anniversaire de la décapitation de Marie-Antoinette dernière Reine de France. Alors concluons avec un phrase de l’eschatologue Charly Buttafuoco, tiré de son livre « La chute [de l’histoire] du soleil [du pape] » : « 1789 et 1978 : deux révolutions, deux décapitations et quatre même chiffres. »
Fond : Armoiries végétales de Jean-Paul II au Vatican, entourées de deux « 666 » décoratifs.

Ainsi, avec ses éléments, il nous semble possible d’affirmer que le scandale inouïe de la croix s’est déjà répété dans l’histoire pour le corps mystique du Christ. Mais plus sûrement qu’un veilleur attend l’aurore, nous croyons à la victoire de cette même Eglise du Christ, alors ajoutons cette profession de foi chrétienne : « Portae inferi non praevalebunt. » Matt. 16,18
« St Michel archange défendez nous dans le combat. »
« Père, pardonne leur, car ils ne savent ce qu’ils font. » Luc 23,34
FIN